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Revaloriser le travail… En voilà une bonne idée, une excellente idée, même ! Alors prenons en les moyens sans hésitation ! Et quel meilleur moyen de revaloriser le travail que de le rendre réellement volontaire ? La valeur d’un être humain ne peut se mesurer à son travail que dans la mesure où ce travail est volontaire et ne s’exerce pas sous la pression, en d’autres termes dans la mesure où il est libre.
La première et principale pression subit aujourd’hui par les travailleurs est la pression (...)
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Mais… au fait ! Pourquoi le Sarkozy ne nous parle-t-il pas des multinationales ? Ou plutôt, pourquoi nous parle-t-il à nous des frontières, de la nation et de la patrie, plutôt que d’en parler aux dirigeants et aux propriétaires des multinationales ? Qui est-ce qui les transgresse, les frontières, nous ou eux ?
C’est un grand clown, ce Sarco ; mais il parait que la politique est un spectacle…
Il n’est pas nécessaire de fermer des frontières pour défendre le local. Le mythe national n’est pas non (...)
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Messages de forum
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Devant les plusieurs milliers de personnes réunies à Toulouse dimanche 29 avril, Nicolas Sarkozy a appelé ses concitoyens à "être fiers d’être Français". "Je ne veux pas laisser la France se diluer dans la mondialisation, voilà le message central du premier tour", a-t-il dit dans une allusion aux scores de Marine Le Pen (17,9 %) et de Jean-Luc Mélenchon (11,1 %).
Pour une fois, M. Sarkozy n’a pas tout à fait tort, hélas ! Je parlais il y a cinq ans du vote égoïste (et du vote rapace). Qui ne (...)
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Les ouvriers et techniciens de base sont issues d’un croisement entre l’artisan et le soldat ; l’ingénieur d’un croisement entre le savant et l’officier ; les technocrates d’un croisement entre le général et le cardinal.
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Nos rêves nous sont inculqués. Ils nous masquent nos désirs véritables que nous ne savons plus assouvir. C’est peut-être le prix à payer pour que l’humanité grandisse.
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Depuis quelques temps, l’on entend parfois dans la bouche de personnes très sympathiques, très aimables, serviables même et pas idiotes, des propos inquiétants du genre : « les guerres ont du bon, elles régulent la population, la démographie ». Variantes : empoisonnement massif, catastrophes (naturelles ou artificielles), épidémies...
Qu’est-ce que cela signifie ? Une écologie armée, une écologie terroriste ? Il n’y a pas si longtemps courait dans les têtes des braves gens l’idée de l’existence de (...)
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Diverses expériences montrent que les groupes composés d’individus non experts, qui n’interagissent pas, prennent des décisions collectives proches des choix optimaux.
Il va y avoir bientôt des élections. Nous allons choisir un président de la république française et puis des gens chargés de veiller sur les lois de cette république et la manière dont elles sont appliquées.
C’est bien, ça, c’est une bonne idée de choisir tous ensemble ! Mais comment faire ?
Dans le numéro de Cerveau & Psycho d’il y a (...)
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S’il existe bien une science pour pouvoir, la considération d’une science pour savoir est une aberration dans la mesure où le Savoir comme moteur de la science a cessé d’être effectif depuis bien longtemps. Lorsqu’un chercheur veut trouver une solution à son minuscule problème modélisé, où est son désir de Savoir ? Avouons-le, la motivation va du jeu au plaisir de publier, en passant par la compétition, mais sans rapport aucun avec le Savoir. Avec l’hyper-spécialisation de la science, chaque domaine de (...)
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Une petite fiction piquée au premier bulletin du sociétalisme paru en mai 2005 ( http://www.societal.org/ ) :
Nous sommes à Condé-sur-Gartempe. Son hôtel de la Gare est réputé !… Un vendredi après-midi débarque une jeune femme, d’apparence convenable.
Elle réserve une chambre pour la nuit et, comme elle n’a pas de bagage, elle laisse en acompte un billet de 50 euros, tout neuf. Puis, elle s’en va visiter la vieille ville. Le pâtissier qui a vu la scène dit au patron : "Ça fait 6 semaines que vous me (...)
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Histoire vraie :
C’est un fils de paysan, huit ans peut-être, il y a de cela quelques décennies, qui donne un coup de main à son père. En regardant les vaches, il dit soudain, un rien mélancolique : « Elles en ont de la chance, les vaches, elles n’ont rien d’autre à faire qu’à manger, boire et dormir, on s’occupe d’elles ! » Et le père de s’émerveiller de l’intelligence de son fils : si jeune et déjà si philosophe ! Trente années plus tard, il s’en émerveillait encore.
Si cette histoire fait naître une (...)
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Ah, hier soir [1] un coup de téléphone m’a réveillé, et réveillé si bien qu’après je n’avais plus envie de dormir. Alors je me suis baladé sur YouTube, et voilà que je continue aujourd’hui.
Les gens qui doutent. J’ignorais qu’une chanson d’Anne Sylvestre était si largement aimée et reprise, l’une de ses meilleures.
Je viens donc d’écouter les interprétations d’Anne Sylvestre, Albin de la Simone, Jeanne Cherhal, Vincent Delerm, Christiane Stefanski, le groupe En Vers et quelques autres plus ou moins parfaitement (...)
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Le sourire de l’enfant attend une réponse. « L’être au monde du bébé » repose sur les mimiques affectives de la mère qui sont l’armature (l’âme) de la sculpture qui prend forme. Confronté à un visage inerte, non réactif, l’enfant perd son tonus et s’affaisse comme une argile molle.
Le sourire bouche ouverte n’apparaît pas avant 10-18 mois, lorsque les jeux sociaux se développent. Chez le jeune enfant, jusqu’à 6-7 ans, tous les sourires possèdent un contenu affectif joyeux. Lorsque l’on demande à des enfants (...)
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Il ne faut pas confondre les réunions de travail et les pots de fin d’année, les différences sont nombreuses !
Dans les réunions de travail, le chef parle brièvement afin de laisser parler les autres ; aux pots de fin d’année, le patron fait un long discours que l’on écoute religieusement.
Dans les réunions de travail, il y a une table et des chaises et tout le monde s’assoie autour de la table ; aux pots de fin d’année, il y a une table et des chaises mais tout le monde reste debout pendant le (...)
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A lire les premières phrases d’un article sur un blog du monde.fr et consacré à la récente découverte des plus gros trous noirs jamais observés, il m’est encore venue une idée saugrenue. Parmi les très vieilles certitudes qui trônent encore dans nos têtes, celles du monde d’avant Newton, il en est une qui identifie la masse à la matière. Depuis la nuit des temps masse et matière sont, pour nos sens et donc pour notre pensée, quasiment la même chose. Mais qu’est-ce que l’on a observé, en l’occurrence ? Un (...)
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Lettre ouverte à M. Jean-Marc Ayrault, maire de Nantes, M. Jacques Auxiette, président du conseil régional des Pays de Loire, Mmes et MM. les candidats à la présidentielle 2012…
Il est actuellement prévu de construire un grand aéroport international à proximité de Nantes, sur le site dit "de Notre-Dame des Landes". Les principales raisons invoquées pour défendre sa construction, sauf une, peuvent se résumer en trois mots : soutenir la croissance. L’autre grande raison est le fait que l’aéroport (...)
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On se pose toujours la question comment polluer et ne pas polluer, mais jamais pourquoi l’on pollue. C’est en fait intimement lié au droit de propriété : quelqu’un qui salit devient propriétaire ; si je crache dans votre salade, vous n’allez pas la manger.
C’est du Michel Serres (interview à Philosophie Magazine paru dans le hors-série "Le cosmos des philosophes").
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Je discutais tout récemment, avec un autre blogueur, du calendrier maya. Il s’émerveillait de l’exactitude de ce calendrier, pour l’époque. Oui, ce calendrier est exact, certainement, mais il se base sur une année de 360 jours (me disais-je en me trompant), autrement dit, il n’est pas bien calé sur la succession des saisons, c’est-à-dire sur la durée de l’orbite terrestre. Les savants calculs des mayas sont juste, mais ils n’ont guère de rapport avec la réalité !
Je repensais à cela ce midi, en lisant (...)
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Ne pas pouvoir joindre la vie antérieure à la vie présente, ne pas pouvoir les raconter en entier à quelqu’un, pas même à soi, telle est la solitude [1]
Je suis seul dans la mesure où je ne peux partager avec quelqu’un mon passé. Parce que mon passé est ce qui me constitue, c’est de quoi je suis fait, c’est moi même. Je suis seul… à être fait de ce passé-là.
Nos racines vont puiser l’énergie dont nous avons besoin dans la société, dans notre entourage, par des échanges émotionnels, passant par le verbe ou (...)
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Un intéressant article paru hier dans Le Monde, De l’ivresse historique, signé Germain Latour, m’a fait réaliser qu’après tout, la proposition d’Eva Joly ne faisait guère plus que revenir aux sources, d’une certaine façon. Car le 11 novembre, c’est l’armistice, la fin de la boucherie. C’est cela que l’on célèbre. Ou plutôt que l’on devrait célébrer.
Hélas, on préfère célébrer les morts, et avant tout les nôtres, bien sûr. C’est tout juste si l’on ne célèbre pas la victoire, en fait, et non l’arrêt d’un absurde (...)
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Quand est-ce qu’on rase les monuments à la gloire des soldats (connus ou inconnus) ? Ce sont tous des monuments à la gloire de la guerre (cette fabrique de "héros") !
Ca urge !
Ensuite, nous pourrons suivre la suggestion d’Eva Joly de faire du 11 novembre "une journée européenne pour la paix". Ou, mieux, une journée mondiale pour la paix.
Ce n’est pas que ce genre de journée fasse forcément beaucoup avancer les choses, mais en attendant cela maintient un jour férié. (sourire) Eh puis l’on pourrait (...)
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La reine a donné naissance à un héritier – pardon, une héritière –, vive la reine ! Pardon, vive le roi !
Sérieusement, il faut supprimer la présidence de la République. Il n’a donc servi à rien de couper des têtes ? Souvent je me dis qu’effectivement, la violence seule n’apporte jamais de résultats durables. Sauf la ruine. C’est-à-dire qu’elle ne construit jamais, elle détruit. Et cela ne suffit pas, la destruction.
L’on me rétorquera peut-être que le sculpteur use de violence sur la pierre qu’il façonne. (...)
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Au nord-est de la Grèce, à l’est de la Thessalie plus exactement, est la péninsule du Pelion. Tout à fait au nord de cette péninsule se trouve un village dénommé "Pouri". Ce village a été l’objet, au milieu des années soixante-dix, d’un passionnant travail ethnologique effectué par Marie-Elisabeth Handman. Le livre qu’elle y a consacré, je le citerais bien d’un bout à l’autre de ses deux-cents pages (exceptées les quelques lignes d’interprétations freudiennes), mais je vais presque me contenter d’un passage (...)
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Un mouvement sans parti ni patrie ?
"Tous ensemble pour un changement mondial", "people of the world, rise up !" Rendez-vous le 15 octobre sur les "places du peuple" dans le monde entier (enfin, presque) : http://15october.net/fr/
On peut rêver. Nous pouvons aussi, simplement, y aller. Comme l’écrivait Simon Leys, « il en va de l’espérance comme de ces chemins dans les champs, qui naissent simplement du passage répété des passants – un chemin apparaît là où il n’y en avait pas. Il faut donc (...)
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L’écrivain sarde Michela Murgia, en résumant des points de vue d’anthropologues, dit quelque chose d’assez intéressant sur les langues en général et la langue sarde en particulier. Dans une interview à Libération, elle dit ceci :
Il n’y a que les Sardes pour parler sarde, et encore pas tous les Sardes, et tous les Sardes ne parlent pas le même sarde ; le sarde n’est pas enseigné à l’école, ce n’est pas la langue de la lecture, mais de l’oralité. Il y a un phénomène qu’en anthropologie on appelle le (...)
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Je me suis réveillé ce matin en me demandant si l’acharnement de certains à voir dans l’orientation sexuelle des gens un phénomène essentiellement culturel ne relève pas uniquement de cette vieille volonté de l’homme de s’affranchir de l’animalité, de la "bestialité" en quelque sorte...
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